Qui suis-je ?


Je pourrais dire beaucoup de choses sur le "pourquoi" je fais de l'accompagnement humain aujourd'hui. Et les deux phrases qui résumeraient le mieux :
- j'aime être l'adulte sensible que j'aurais aimé rencontrer enfant.
- j'aime être la thérapeute que j'aurais aimé rencontrer lors des difficultés de jeune adulte hautement sensible.

   Même si le pourquoi est important, peut-être est-il plus pertinent de développer le « comment ».


« L’homme doit harmoniser l’esprit et le corps » – Hippocrate

J'accompagne la perte de poids et la remise en mouvement sur les plans alimentaire, énergétique et somatique.

en suivant des processus pluridisciplinaires respectueux de l'humain, de sa sensibilité et de sa complexité.

en m'inspirant des méthodes pédagogiques visant à réduire la vulnérabilité interne des individus.

en pratiquant des thérapeutiques énergétiques extrêmes-orientales

auxquelles je suis sérieusement formée et dont la finesse ne cessera plus de m'intéresser désormais : Shiatsu, massage thaï, chi quong, méditation.
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en encadrant des activités marchées dynamiques et sensitives spécifiques, qui permettent de travailler sur le plan neuro-somatique.

en accompagnant les questions d'alimentation dans le respect des connaissances et valeurs de ma formation en Nutrition du sport, de la santé, des comportements alimentaires et de la perte de poids :

Ma pratique d'accompagnement alimentaire est également nourrie par l'approche de l'association G.R.O.S. (Groupement de Réflexion sur l'Obésité et le Surpoids), par des stages pratiques encadrés, ainsi que par une supervision régulière.

en acceptant que l'être humain est un être de sens et de spiritualité. Et ce, qu'elles que soient les croyances de chacun.

Comme pour toute méthode d'accompagnement, elle ne peut convenir à tout le monde. Et pour ceux pour qui l'énergie, la sensibilité et l'intelligence du vivant n'ont pas de réalité, cela n'est pas une démarche pertinente.

Pour ceux qui veulent aller plus loin, voici quelques clés de compréhension concernant ma relation avec les thérapeutiques énergétiques asiatiques.

Avec un background de SHS en Géographie physique et humaine, (discipline complexe qui étudie a la fois le fonctionnement de la Terre et l’organisation de l’être humain sur sa planète) et un attrait pour les valeurs véhiculées par le bouddhisme et le taoisme, c’est vers la philosophie chinoise que je me suis tournée quand j’ai commencé à me questionner sur mes difficultés de santé et mes vides d’énergie.

 

J’y ai trouvé au fil des années, une somme d’outils, de méthodes et un rapport au monde, qui non seulement étaient en harmonie avec ma compréhension de l’homme sur Terre (questionnée par la géographie, Elisée Reclus et Spinoza), et plus encore qui ont profondément nourri ma conscience, mon hygiène de vie et mes pratiques d’activités physiques.

Et cela me nourrit encore.

"La santé est tout aussi psychosomatique que la maladie. C'est l'inscription corporelle du bonheur de vivre avec qui ont est"

Françoise Dolto

La pensée asiatique permet, entre autre chose, de penser l’humain intégré dans un ensemble plus grand, avec lequel il est en interrelation permanente. Tout y est pensé de façon dynamique et selon trois termes intégrés, interagissant incessamment.

Lorsque l’énergie est bloquée ou déséquilibrée, c’est en agissant sur la matière à l’aide de connaissances pratiques que l’on recherche la remise en mouvement et l’harmonisation.

Toutes les pratiques qui agissent sur les méridiens en externe (accupuncture, shiatsu, chi quong, tai chi et autres arts internes et externes)

Et en ce sens, dans notre culture Spinoza, Jung, Korsybsky et quelques autres ont, chacun avec ses spécificités, une vision dynamique du monde et de l’humain, qui trouve des correspondance avec la pensée extrême orientale.

 

Il est vain de continuer à faire « comme si »  le corps et l’esprit étaient deux entités séparées qui n’avaient pas de liens entre-elles. Cela n’a plus cours, la neuro-biologie l’a récemment démontré.

Alors puisqu’il est désormais possible de mesurer les modifications bio-chimiques qu’induisent une pensée, une émotion, ou que l’on peut voir la détente psychique et somatique immédiate générée  par la mise en cohérence informationnelle, ou encore que l’on constate la disparition de douleurs et de tensions après avoir reçu Shiatsu.

 Alors puisqu’il en est ainsi, comment peut-on continuer à nier cette reliance intégrée du corps et de l’esprit.

Absolument tous les aspects de l’être humain sont en interrelations fines, dynamiques et constantes.

Comme c’est le cas absolument partout sur notre planète.

Pour conclure, je pense que notre alimentation, par la complexité de ce qu'elle comprend, est une des interfaces les plus pertinentes pour percevoir comment nous sommes en relation avec nous-mêmes, avec les autres et avec le monde.

A tout bientôt,
Danielle

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Avant de vous quitter, je cite ici quelques uns des hommes et des femmes dont la pensée et/ou les grilles de lecture me sont précieuses et  m’ont nourrie au fil des décennies.


Dans le désordre : Alexander Von Humbold, Alcide D’Orbigny, Aimé Bonpland, Baruch Spinoza, Alfred Korzybski, Jean Piaget, Francisco Varela, Eric Berne, Edgar Morin, Antonio Damasio, Henri Laborit, le Dalaï Lama, Elisée Reclus, Hannah Arendt, Van Vogt, Isaac Azimov, Paul Watzlawick, John R. Searle, J. L. Austin,…


Et aussi : Cyrille Javary, Marcel Granet, Isabelle Padovani, Marshall Rosemberg, Moshe Feldenkrais, Patrick Viveret, Carl Gustav Jung, Jean-Marc Jancovici, Pat Parelli, Krishnamurti, Osho, Mantak Chia, Christophe André, ….


Et, d’autres bien moins connus, mais qui ont néanmoins marqué ma façon de penser par leurs valeurs et leurs enseignements spécifiques et innovants, et surtout pour leur façon d’incarner avec intégrité ce qu’ils professent : Olivier Soubeyran, Vincent Berdoulay, Jean-Yves Puyo, Michel Falempe, Thomas d’Ansembourg et enfin Stéphane Giannini…..


J’en oublie déjà certainement … 

…et il y en aura sans aucun doute encore beaucoup d’autres ….

La paix n’est pas l’absence de guerre, c’est une vertu, un état d’esprit, une volonté de bienveillance, de confiance, de justice.

Spinoza